Activités minières : Le CGD tire la sonnette d’alarme sur les menaces sociales et environnementales

Au Burkina Faso, en dépit de l’installation des industries minières, l’orpaillage (encore appelé exploitation artisanale) occupe une place très importante et constitue une source de revenus pour bien de populations locales. Cependant, cette activité qui attire plus d’un million cinq cent mille individus (selon certaines estimations), a d’énormes conséquences nuisibles à l’homme et à l’environnement, avec des germes de déstabilisation sociale. Le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) a décidé de faire dans l’anticipation en allant à la sensibilisation des populations concernées par ces activités.

Le nombre de sites d’orpaillage sur le territoire national est, à ce jour, estimé à plus de 400. Selon des études, l’orpaillage engendre des activités génératrices de revenus, crée des emplois et contribue à la construction locale par divers investissements. « Jusqu’à ce jour, aucune autre étude n’a démenti que l’exploitation artisanale profite plus aux populations, que l’exploitation industrielle ; parce que l’investissement est direct », affirme le chargé de programme du CGD, Asseghna Anselme Somda, en comparaison aux mines industrielles.

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